Salutations

Romarius vous salue.

Ce blog contient toutes sortes de choses : articles de presses, adresses de sites, adresses de blogs, vidéos diverses, paroles de chansons, citations d'illustres inconnus... Je pourrai bien y ajouter des extraits de livres, ou des poèmes, ou beaucoup d'autres choses, dans un avenir proche. Plusieurs personnes m'ont demandé quel but je visais en faisant tout cela, ou pire, quel était l'intérêt de ce blog (la famille ça sert à rien quand on y pense). A ces personnes, je répondrai ceci :

- Chers amis (hypocrisie oblige). Avant de poser des questions idiotes, demandez-vous plutôt si vous trouvez un plus grand intérêt à la majorité des blogs que l'on croise sur le net, et dont le message essentiel se résume à ceci :

"93140 BoNdY BrOnX
DanS Ton Q !
On Tla Mé ProFonD C BoNdY BrOnX !
NouS NouS NouS On TenCuL !

“Tu Me Respecte, J'te Respecte Sinon CRIC CRIC
Bah Ta PaS Peur Des CoupS, Dit Moi Si Ta Peur De CRIC CRIC

Tu CoNNaiS MoN Bla aaZZ
PeTaSSS SSS Ta PeuR De Me FaiR FaCe Kom Une LiaSSe
Jmen BaLLe La Raa aaaCe QuanD JkiiK Tu NaHaSSe eee

PluS TarD MoN FiLs iLs VouS BaiZeRa TouTeS Ban2 PuTeS"

ou encore :

"eN pLein hiVer j'Aime aTTaqueR la maSSe, paR con c'Est quAnd je le Fait. qUe diRe de pluS ? je pEnsE kE la phOtO paRle pouR moi-mEmE. aloRs jE vOus voiT veNir aveK vos coMMentAire 2 jalouSie... mAis au mEme moMent oU vouS jalOuseR, je pRogRessE petit tAs petiT vEr la pErfEctioN (connEct).

je tiEns a reMerciEr mon poTe gOOse pouR les FoTos -- it doEsn'T maTTer if yoU're bLack is WhitEs (moDe je gEre la poSe toUt en reStanT kooL penDant kiL prenD la foTo).

sEcteur ePais -- waTch oUt.

tU peUx pas Test iZbuL : jE suiS un grAiN de parFait dAns uN moNde."

(je précise que ce sont des citations prises sur de vrais blogs.


Donc si vous faites partie des personnes qui auraient envie de me poser ce genre de questions, et à plus forte raison, si vous êtes l'auteur d'un truc du goût de [voir ci-dessus], une petite introspection s'impose. Donnez-moi de vos nouvelles quand vous serez devenu intelligent.


à tous les autres, je souhaite une bien agréable visite. Et n'hésitez pas à donner vos avis si vous avez l'esprit critique.

L'image du mois

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jeudi 10 juillet 2008

Monsieur Frite

Au Sénat, McCain sera un des plus fermes partisans de la réforme du financement des campagnes électorales, qu'il fait aboutir en 2002 avec le sénateur démocrate Russ Feingold. Qualifié alors de républicain progressiste, il est souvent assimilé à l'image de l'ancien président Théodore Roosevelt pour « considérer la politique comme une compétition entre l'intérêt national et l'égoïsme des intérêts privés » et défendre « l'idée que le gouvernement devait contrebalancer les abus de la richesse organisée » [9]. Il rencontre à l'époque des responsables démocrates qui espèrent le faire convaincre de les rallier [10] mais c'est le sénateur James Jeffords du Vermont qui finalement quitte le Parti républicain et permet au Sénat de basculer du côté démocrate.

Le sénateur McCain a empêché un contrat espéré par Boeing en 2003 pour le leasing de 100 avions ravitailleurs KC-767 pour 23 milliards de dollars. Boeing étant choisi sans concurrence comme seul contractant grâce à un réseau serré d’influence et de corruption qui déclenchant un scandale qui envoya en prison un des dirigeants de Boeing et la numéro 2 du service des acquisitions de l’USAF Darleen Druyun, et coûta son poste au CEO de Boeing, Phil Condit [11].


Lors de la convention nationale républicaine en 2004, il apporte son plus ferme soutien au président George W. Bush, qu'il a pourtant beaucoup critiqué dans le passé, et prononce un discours de combat contre les démocrates bien que son ami John Kerry, candidat démocrate, ait tenté d'en faire son colistier. Il prononce d'ailleurs à cette occasion un virulent discours contre les « mensonges et manipulations malhonnêtes des pseudo-réalisateurs gauchistes », visant Michael Moore, sans jamais le nommer.


Doctrine politique

John McCain à l'occasion de son 69e anniversaire et George W. BushPolitiquement, McCain est relativement inclassable et ses positions ont évolué au cours du temps. Son discours s'inscrit, que ce soit en matière économique ou militaire, dans le courant conservateur mais sur les questions sociales il peut apparaître parfois comme plus modéré.

Il est pro-vie, c’est-à-dire hostile à l'avortement (IVG) qu'il qualifie de tragédie humaine et qu'il souhaite voir interdire sauf en cas de viol, d'inceste et d'atteinte grave à la santé de la mère [12]. Cependant, alors qu'il se déclare opposé au mariage homosexuel, il a refusé d'amender la Constitution américaine pour les interdire et s'est déclaré favorable au financement public de la recherche sur les cellules souches d'embryons, deux approches qui lui ont attiré les reproches des conservateurs sociaux au sein du parti républicain [13].

Il est un ferme partisan des lois anti-tabac, est favorable à la peine de mort et opposé au contrôle des armes à feu.

Partisan d'une réforme libérale de l'immigration à l'instar sur ce sujet de George W. Bush [14] et de la majorité des sénateurs démocrates, il a déposé sans succès en 2006 une proposition de loi prévoyant de renforcer les contrôles aux frontières et de régulariser les clandestins.

Il est également très sensible aux questions sur le réchauffement climatique [15] et souhaite développer des énergies alternatives, en favorisant le nucléaire (il propose notamment de construire 45 nouveaux réacteurs nucléaires d'ici 2030) et le biocarburant. Il a ainsi co-signé avec le sénateur démocrate John Kerry une proposition de loi rehaussant les normes d'efficacité énergétique des véhicules à essence, et a présenté avec le sénateur démocrate Joe Lieberman un texte imposant un système d'échange de droits d'émission de carbone [16] .

Républicain indépendant et franc-tireur, John McCain s'est attiré tant l’affection du grand public, des indépendants et des modérés que la rage meurtrière des durs et des idéologues de sa propre famille politique[17]. Il s'est mis à dos une partie de son camp en déposant au Sénat un amen­dement contre la torture, en défendant, avec le sénateur démocrate Carl Levin, une proposition de loi mettant fin aux niches fiscales et exigeant des entreprises qui versent des stock-options à en révéler le coût à leurs actionnaires ou en faisant adopter une limitation des dépenses électorales. En votant contre les réductions d'impôts du président George W. Bush pour ne pas creuser le déficit budgétaire, il s'est attiré l'animosité des conservateurs fiscaux bien qu'il ait accepté ensuite de les pérenniser [18].

Au niveau de l'économie, il se déclare un partisan inébranlable des accords de libre-échange, et le 26 mars 2008, déclare vouloir négocier un traité de libre échange entre l'ALENA et l'Union européenne[19].

Dans le domaine de la santé, en opposition à l'industrie pharmaceutique, John McCain a été le coauteur, avec les sénateurs démocrates John Edwards et Ted Kennedy, d'une proposition de loi sur les droits des patients et s'est allié à Charles Schumer pour soutenir une loi favorisant la vente de médicament générique[20].

Spécialiste des questions internationales et de défense, il fut un partisan de l’intervention américaine au Kosovo sous le mandat de Bill Clinton à qui McCain reprocha cependant de ne pas envoyer davantage de troupes. Lors de sa campagne électorale de 2000, il a proposé un projet de politique internationale intitulé "Refoulement des États voyous " (Rogue State Rollback). Celui-ci prévoyait de fournir un soutien politique et matériel aux forces locales présentes à l’intérieur et à l’extérieur des États voyous, visant notamment l’Irak, la Corée du Nord et la Serbie, " afin de renverser les régimes qui menacent " les intérêts et valeurs américaines. Soutenu par les néoconservateurs, il précisait alors que, en cas d'agression des alliés américains, les États-Unis avaient le devoir de répliquer par la force [21].

Partisan de la guerre en Irak en 2003 et du renversement de Saddam Hussein, il a cependant toujours contesté la stratégie mise au point par le secrétaire à la Défense, Donald Rumsfeld, exigé la démission de ce dernier dès le début des difficultés de l'occupation de l'Irak pour l'impréparation matérielle des troupes. Il a très tôt prôné un renforcement des troupes militaires qu'il n'obtient qu'à partir de janvier 2007. Lors de sa campagne électorale pour la présidence des États-Unis en 2008, il est le seul candidat à brandir l'Irak comme un argument électoral, se refusant de s'engager sur un calendrier de retrait, « même si c'est dans cent ans ! » [22], remarquant en même temps que personne ne demandait combien de temps encore les troupes américaines resteraient en Corée du Sud [21]. Ayant par ailleurs regretté l'absence de soldats américains pour empêcher le génocide au Rwanda, il soutient le principe d'une intervention militaire au Darfour [21].

Il préconise une Ligue des Démocraties ressemblant les États de l'OTAN et les autres régimes démocratiques à travers le monde, « Celle-ci pourrait agir quand l’ONU ne le fait pas : allègement de la souffrance humaine au Darfour, combat contre le sida au sud du Sahara, meilleures stratégies pour endiguer les crises liées à l’environnement, accès plus facile aux marchés pour les pays qui acceptent les libertés économiques et politiques. » [23]

Dans le cadre de la crise concernant les armes de destruction massive en Iran, il préconise, le 20 avril 2008 sur la chaîne de télévision ABC, des sanctions efficaces et sévères avec les nations démocratiques aptes à faire pression sur le gouvernement Iranien [24].

Certains au sein de son propre camp politique le qualifient de « républicain seulement de nom » (Republican In Name Only - RINO) pour avoir parfois fait défaut à son parti lors de votes cruciaux [25]. Ainsi, lors de la campagne des primaires présidentielles en 2008, Rush Limbaugh, un animateur de radio ultra-conservateur, est l'un de ses plus virulents détracteurs alors que l'égérie de la droite républicaine, Ann Coulter, promet le cas échéant de voter Hillary Clinton qu'elle estime plus conservatrice que McCain [26].

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